11 mars 2026

Après plusieurs années d’études pour obtenir le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG) puis le Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion (DSCG), l’entrée dans la vie professionnelle marque une étape importante. Premiers dossiers, premières réunions  avec les clients, nouvelles responsabilités : les débuts en cabinet constituent une période riche en apprentissages. Pourtant, malgré ce parcours exigeant, nombreux sont les jeunes professionnels  qui doutent de leur légitimité.

« Lors de mes premiers mois en cabinet, j’avais souvent l’impression de ne pas être à la hauteur ou de poser des questions trop simples. Avec le recul, je me rends compte que c’est une étape normale dans l’apprentissage du métier. »
— Témoignage d’un stagiaire préparant le Diplôme d’Expertise Comptable (DEC)

Ce phénomène est connu sous le nom de syndrome de l’imposteur. Il se manifeste par le sentiment de ne pas mériter sa place ou par la crainte d’être perçu comme moins compétent que les autres. Dans les professions exigeantes, où les responsabilités peuvent arriver rapidement, ce sentiment n’est pas rare.

Pourtant, ces doutes font souvent partie intégrante du processus de progression professionnelle. L’expérience, l’accompagnement des équipes et les échanges avec ses pairs permettent progressivement de gagner en confiance et en légitimité.

Dans ce contexte, les réseaux professionnels jouent un rôle essentiel comme l’ANECS . Les événements et rencontres organisés par l’ANECS offrent aux étudiants, stagiaires et mémorialistes l’occasion de partager leurs expériences, d’échanger sur leurs parcours et de constater que ces questionnements sont largement partagés. Car, au-delà des diplômes et des compétences techniques, le parcours vers l’expertise comptable est aussi une aventure humaine, faite d’apprentissage, de progression… et parfois de doutes.

 

Contenu proposé :  par Alsaud Brahimataj, Vice président de l’ANECS 

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