Expert-comptable, franchisé et… libre d’entreprendre ! | ANECS

Expert-comptable, franchisé et… libre d’entreprendre !

Nicolas JULLIEN est un amoureux des chiffres. Expert-comptable depuis peu mais passionné par ce métier depuis toujours, c’est avec la franchise Amarris Contact qu’il a ouvert son cabinet à Ermont-Eaubonne, en région parisienne, en mars 2022. Retour d’expérience d’un très jeune diplômé qui a réalisé son rêve et en poursuit déjà d’autres.

Présente-toi en quelques mots...

Enchanté ! Je suis Nicolas JULLIEN, je suis expert-comptable à mon compte et franchisé Amarris Contact. J’ai ouvert mon cabinet à Ermont-Eaubonne, dans le Val d’Oise d’où je suis originaire. J’ai 27 ans, je suis passionné de sport (tennis, badminton, escalade, golf…) et aussi amoureux des chiffres.

Qu’est-ce qui t’as donné envie de devenir expert-comptable ? Je n’ai pas eu de déclic en particulier, c’est une évidence depuis toujours ! Dès le collège, j’avais une appétence pour les métiers de la finance et tout ce qui était lié aux rouages de l’optimisation. En parallèle, la notion d’indépendance est très ancrée dans ma culture familiale. Je suis entouré de beaucoup de dirigeants et indépendants, je voulais être aussi libre qu’eux ! Sachant que pour moi le métier d’expert-comptable voulait forcément dire être à son compte, c’est un métier qui combinait tout ce que je cherchais.

Peux-tu nous raconter ton parcours ?

Etant donné que je savais ce que je voulais très jeune, mon choix d’étude post-bac n’a pas été très compliqué ! J’ai donc suivi le cursus classique en commençant par le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), puis le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) pour finir par le diplôme d’expertise comptable (DEC), avec cependant une particularité puisque j’ai passé mon DSCG en un an en initial là où beaucoup le font en deux ans en alternance. Je voulais être diplômé au plus vite et c’est ce que j’ai réussi à faire puisque j’ai été le plus jeune expert-comptable diplômé en 2021 !
Côté professionnel, j’ai fait deux stages en cabinet d’expertise comptable suivis d’un an en cabinet de conseil en consolidation puis deux ans chez un éditeur de logiciels dans le domaine de la comptabilité. Chez ce dernier, je n’ai pas fait de comptabilité en tant que telle mais j’étais chef de produit. C’était une belle opportunité pour progresser sur la partie managériale et
l’autonomie !

Quelle est ta vision du métier d’expert-comptable aujourd’hui ?

C’est un métier en pleine mutation et ce pour deux raisons à mon sens : la numérisation (via les outils et via la relation client) et la spécialisation (sur un domaine ou secteur ou via des missions sur mesure). L’éventail s’élargit et on peut désormais être l’expert-comptable que l’on choisit d’être. A condition de savoir évoluer et s’adapter à ces changements !

Tu es le plus jeune expert-comptable diplômé en 2021, qu’est-ce qui t’as donné envie de te lancer à ton compte ?

Le DEC n’était en effet que le sésame de mon objectif premier qui était d’ouvrir mon propre cabinet. En tant qu’expert-comptable, on conseille les dirigeants indépendants, ce qui nous permet de voir leur quotidien et leurs réussites. Ça donne envie ! Et surtout en tant qu’indépendant soi-même on comprend mieux les clients et leurs problématiques. Deux raisons qui ont conforté mon choix initial.

Quel a été le déclic pour sauter le pas ?

Je ne parlerais pas d’un déclic mais plus d’une évidence. S’installer c’est écrire les premiers mots d’un livre vierge empreint d’un sentiment de liberté (que je ne retrouvais pas dans le salariat).

Comment s’est déroulé ton cheminement sur la forme d’installation ?

De nature très organisée, j’ai fait un benchmark de toutes les possibilités qui s’offraient à moi, en pesant le pour et le contre de chacune. Enfin de toutes, non ! La franchise ne faisait pas partie de mes recherches initiales [rires]. En bout de course, il me restait le choix entre le rachat (mais je ne me sentais pas encore tout à fait légitime pour ça) ou le lancement ex nihilo (mais cela impliquait de tout créer par soi-même). Finalement, aucune des deux formes ne me correspondait parfaitement.

Comment as-tu connu la franchise Amarris Contact et pourquoi l’avoir choisie ?

À la suite d’un message de félicitations pour l’obtention de mon DEC par Cédric GABORIT, directeur général du groupe Amarris, j’ai rejoint son réseau LinkedIn. Peu après, j’ai vu qu’il organisait une webconférence sur le sujet de la franchise dans le cadre d’un partenariat avec le CJEC. J’étais intrigué, je me suis inscrit ! Et j’ai rapidement constaté que c’était exactement ce qu’il me manquait. Me mettre à mon compte ne me faisait pas peur, mais tout mettre en place par moi-même sur d’autres domaines d’expertise que le mien, oui. La franchise répondait à toutes mes questions : la gestion des payes, des prestations juridiques (notamment exceptionnelles), le choix du logiciel, la mise en place d’une politique tarifaire… C’est un sérieux tremplin car le défi imposé à l’expert-comptable qui se lance est de taille. Et je me rends compte aujourd’hui que l’offre du réseau Amarris va bien plus loin : tu n’es jamais seul, tu as toujours quelqu’un pour répondre à tes problématiques et avec qui échanger !

Comment se sont passés tes premiers pas en tant qu’indépendant franchisé ?

Je vais être très honnête, en tant qu’indépendant tout court, la transition entre le monde du salariat et celui du dirigeant de mon propre cabinet a été assez brutale. Je me posais plein de questions, c’était les montagnes russes. J’avais enfin la liberté tant attendue mais j’avais désormais le syndrome de la page blanche. Ce ressenti n’était en rien lié à la franchise car, pour le coup, en tant qu’indépendant franchisé, je me suis senti opérationnel tout de suite, tant sur l’aspect matériel que sur celui de la sous-traitance (qui me permettait d’avoir des dossiers à traiter très rapidement), mais évidemment un lancement reste une période foisonnante où l’on s’interroge beaucoup !

6 mois après ton lancement, quels sont tes premiers retours ? Qu’as-tu apprécié dans le fonctionnement de la franchise ?

Rétrospectivement et à froid, la réussite du lancement de mon cabinet doit beaucoup à la franchise. Elle m’a fait gagner un temps considérable notamment grâce à ses process très
efficaces que j’aurais mis du temps à mettre en place seul, ses outils paramétrés, ses éléments de communication déjà travaillés… Les angoisses du début n’ont plus lieu d’être et, après seulement 6 mois, je réponds parfaitement aux attendus de mon business plan ! Je devrais pouvoir racheter un cabinet d’ici un an, un deuxième rêve pour moi !